La persécution des Témoins de Jéhovah dans les camps Nazie

Publié le par MOULINIER Jean-Louis

La persécution des Témoins de Jéhovah dans les camps Nazie

Quelle fut notre curiosité de savoir qui furent ces triangles violets, ou lilas, ou mauves... Quel fut notre intérêt de mettre un visage à ces Fondamentalistes, Scrutateurs Étudiants de la Bible, Bibelforscher..., noms définissant, en général, les Témoins de Jéhovah... Cela ne fut pas facile, même si l'accueil fut chaleureux et bienveillant, et après avoir brisé le carcan de la méfiance, nous nous plongeâmes dans ce monde des Bibelforscher. Certes avec passion, étonnement, surprise, déception mais en voulant garder farouchement un oeil critique, voire un regard des plus objectif, à la limite annihilant toute émotion... Les faits, toujours les faits. Comme nous n'étions ni de près, ni de loin, comme nous ne sommes toujours pas aujourd'hui concernés par ce groupe religieux, les faits n'avaient qu'à bien se tenir, seule l'Histoire devînt notre guide. Nous avons voulu rendre hommage à un peuple torturé, avili, pourchassé, emprisonné, décapité, assassiné, gazé, brûlé dans ces crématoires, dont aujourd'hui quelques odieux sophistes1 voudraient nous faire avaler qu'ils ne servent qu'à fleurir l'imaginaire du souvenir de millions de victimes. Le Tribunal de Nuremberg, dans ses chefs d'accusation, a retenu, en parlant des « persécutions pour motifs religieux», crime contre l'humanité et crime de guerre en pays occupé. «Les persécutions de tous les mouvements religieux pacifistes et dissidentes telles que les Témoins de Jéhovah et l'Association de la Pentecôte étaient particulièrement acharnées et cruelles 2» En Allemagne, d'après leur société, et cela est confirmé par l'historien M.H. Kater3, ils étaient dix-neuf mille deux cent soixante huit prédicateurs actifs à l'arrivée des nazis au pouvoir, il y eut plus de dix mille arrestations et quatre à cinq mille périrent entre les mains des bourreaux « pour motifs religieux.» Ces persécutions s'étendirent à l'Europe entière, et les chiffres développés dans le livre sont assez édifiants sur l'assassinat de ce peuple et choquants par le silence que l'Histoire y confère. Certes on relèvera ou on nous fera remarquer un «certain comportement» de Témoins de Jéhovah dans les camps de concentration. Cela peut paraître compréhensible si ces reproches naissent d'un réflexe émotionnel et d'une ignorance de l'histoire générale des Bibelforscher et de leur part de martyr qui débuta dès 1933. De plus, de récents procès, mettant en cause certains déportés dans les camps, sont là pour répondre en partie; les pseudo-historiens sont souvent les alliés de l'assassinat de notre mémoire collective... Traiter ce peuple de cette façon, avec un tel mépris et si aveuglément, serait le supplicier une deuxième fois. Car le reproche le plus communément répandu à l'égard de certains Bibelforscher est «d'avoir été bonnes chez les S.S., ou coiffeur apprécié, ou travailleur consciencieux». Mais ces attaques sont-elles fondées? Surtout si nous ne prenons pas acte de la finalité dudit rôle ? Mais revenons aux faits. Ont-ils eu un comportement de collaboration? Ont-ils manqué de solidarité ? (Même Si l'on admet la prépondérance d'intérêt aux gens de leur croyance et s'ils s'isolèrent, comme ne faisant pas partie de ce monde, pour se sauvegarder dans une résistance dans la résistance). Mais ont-ils volé les autres détenus ? Ont-ils profité d'un poste de «Prominent * »? Ont-ils détourné ce qui ne leur appartenait pas ? Ont-ils dénoncé ou menti pour profiter d'une situation? Sont-ils restés insensibles et indifférents à la douleur? Ont-ils refusé, au détriment de sa survie, du pain à un détenu ? N'ont-ils jamais prêté secours? N'ont-ils jamais aidé personne? Ce «ils» dans sa pluralité, se veut la vérité d'un peuple. Certains détracteurs ou pseudo-chercheurs «dans la noblesse de leur honnête contradiction », nous citeront un cas de-ci de-là pour prouver et répéter scientifiquement que c'était tous des «salauds». Notre but n'est pas de nous positionner, ou d'être des défenseurs acharnés, nous ne quantifions pas, nous voulons simplement dire que ce peuple fut chassé, torturé, interné, persécuté, exterminé «pour motifs religieux». Ce peuple n'était-il pas constitué d'hommes, de femmes, d'enfants? Pour mettre fin à tout quiproquo, nous ouvrirons sur ce dossier le livre de Margarete Buber-Neumann Milena (page 227 et sqq. ) et le témoignage du docteur A. Rohmer extrait du livre Témoignages strasbourgeois (page 320 et sqq.), et nous conclurons par la déposition du témoin polonais et catholique, Stanislaw Dubiel lors du procès des crimes hitlériens en Pologne repris dans le livre « Auschwitz vu par les SS » (page 304 et sqq.) que nous verserons au débat. C'est ce crime que nous voudrions laisser à la mémoire avant qu'elle ne devienne «vaine». Finkielkraut a émis quelques craintes sur l'Humanité et a très bien senti à son sujet la mascarade et le dit de la justice - avant de devenir déni de la mémoire de l'histoire. N'oublions jamais que la mémoire s'habille toujours des oripeaux de l'oubli en déchirant ses victimes. Le monde des Témoins de Jéhovah, une majorité de Français a plus l'habitude de le railler, de le moquer, de le mépriser. Pourtant nous ne savons pas, ou peut-être trop bien, ce que tout autre groupe religieux en place aurait fait d'un martyr identique. Eux pourtant sont restés muets, seuls quelques ouvrages ou périodiques édités par leurs soins évoquent cette période. Mais il est vrai de dire aussi qu'il est souvent plus facile de vivre dans ce refus que d'être reconnu, que d'être admis, cela renforce à ces oubliés l'idée d'être la Vérité. Notre recherche ne fut pas toujours aisée : refus polis, non réponse des autorités, des engagements non tenus, des promesses de témoignages omises, des ricanements, des haussements d'épaules, lâchages en route... Heureusement des accueils enthousiastes, des remerciements, des coups de chapeaux... Que ce livre soit modestement la reconnaissance d'un combat d'une résistance, d'une lutte, d'un martyr, d'un « génocide », d'une volonté par l'assassin nazi de refuser à sa victime le choix de Sa spiritualité. N'oublions jamais que ce peuple chrétien fut supplicié car ses membres s'appelaient Témoins de Jéhovah, un peuple du nom de leur Dieu. L'Histoire a souvent de drôles de tours dans son sac qui lui fait laisser en route une partie de son patrimoine, et le récit des BIBELFORSCHER en fait partie, c'est un pan indestructible, ineffaçable, incontournable. Nous demandons au lecteur, à cet anonyme, à la lecture de actes authentiques et remarquables, qu'il puisse demander à l'Histoire de reconnaître siens ces oubliés. Pour que demain, enfin, nous puissions dire : Justice est faite! 1 Vladimir Jankélévitch. Pierre Vidal-Naquet, les qualifie : «Eichmann de Papier». 2Chef d'accusation NO1 du tribunal militaire international de Nuremberg. 3Michael Katre, Die Ernsten Bibelforscher im Dritten Reich (Les étudiants de la bible sous le IIIe Reich)

Le Bilan :

Toutes les religions se sont massacrées et entretuées à l'exception d'une seule; celle des Témoins de Jéhovah.

En Allemagne ils ont refusé de collaborer avec Hitler.

En effet, leurs refus de signer en vue de participer à la guerre les a pour bon nombre d'entre eux causés la mort.

C'est ainsi que les Témoins de Jéhovah Allemand ont été qualifié de martyr car pour sauver leur vie des camps de concentration nazie ils devaient simplement apposer une signature et renoncer à leur foi.

C'est du jamais vu dans les autres religions existantes actuelles.

Les Témoins de Jéhovah sont de vrais chrétiens comme au premier siècle et au temps de Jésus Christ.

Ils représentent le christianisme primitif d'une manière incontestable et ils ne cessent de vous avertir pour vous sauver.

Ainsi votre religion a vraiment de l’importance

“TOUTES les religions sont bonnes, dit-on souvent. Ce sont des chemins différents qui mènent au même endroit.” Si Dieu les approuve toutes, votre choix n’a pas grande importance. Mais est-ce bien le cas? 2 Lorsque Jésus Christ était sur terre, les Pharisiens avaient établi une forme de culte qu’ils croyaient approuvée par Dieu. Pourtant, ce sont eux qui cherchèrent à tuer Jésus! Aussi leur dit-il: “Vous faites, vous, les œuvres de votre père.” Et eux de répondre: “Nous avons un seul Père, Dieu.” — Jean 8:41. 3 Dieu était-il vraiment leur Père? Acceptait-il leur culte? Non! Certes, les Pharisiens possédaient les Écritures et pensaient les observer, mais ils s’étaient laissé abuser par le Diable. Aussi Jésus ajouta-t-il: “Vous venez, vous, de votre père, le Diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Ce fut un homicide quand il commença, et il n’a pas persisté dans la vérité, (...) il est menteur et le père du mensonge.” — Jean 8:44. 4 La religion des Pharisiens était fausse. Elle servait les intérêts du Diable. C’est pourquoi, loin de la juger bonne, Jésus la condamna. Il dit aux Pharisiens: “Vous fermez le royaume des cieux devant les hommes, car vous n’y entrez pas vous-mêmes, et ceux qui sont en train d’entrer, vous ne leur permettez pas d’entrer.” (Matthieu 23:13). Jésus les qualifia d’hypocrites et de serpents venimeux, ajoutant qu’à cause de leur mauvaise conduite, ils allaient à la destruction. — Matthieu 23:25-33. 5 Ainsi, Jésus Christ n’enseigna pas que les religions sont des chemins différents menant au salut. Dans son Sermon sur la montagne, il dit: “Entrez par la porte étroite; car large et spacieuse est la route qui mène à la destruction, et nombreux sont ceux qui entrent par elle; mais étroite est la porte et resserrée la route qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui la trouvent.” (Matthieu 7:13, 14). N’adorant pas Dieu de la bonne manière, la plupart des gens suivent la route de la destruction. Bien peu sont sur le chemin de la vie. 6 L’attitude de Dieu envers les Israélites montre qu’il faut lui rendre le culte qu’il approuve. Il les exhorta à se tenir à l’écart de la fausse religion des peuples voisins (Deutéronome 7:25), qui sacrifiaient leurs enfants à leurs dieux et se livraient à des pratiques sexuelles immorales, dont l’homosexualité (Lévitique 18:20-30). Dieu leur ordonna de rejeter cette conduite. Quand ils désobéirent et adorèrent d’autres dieux, il les punit (Josué 24:20; Ésaïe 63:10). Leur religion avait donc une grande importance. LA FAUSSE RELIGION AUJOURD’HUI 7 Et les centaines de religions qui existent aujourd’hui? Vous conviendrez que bien des choses faites en leur nom déplaisent à Dieu. Lors des deux guerres mondiales, dont se souviennent des millions de gens, la religion encourageait les fidèles des deux camps à s’entre-tuer. “Tuez les Allemands... tuez-les donc!”, s’écriait l’évêque de Londres, tandis que l’archevêque de Cologne disait aux Allemands: “Nous vous ordonnons, au nom de Dieu, de vous battre jusqu’à la dernière goutte de sang pour l’honneur et la gloire du pays.” 8 Catholiques et protestants se sont ainsi entre-tués avec l’approbation du clergé. Le pasteur Harry Emerson Fosdick avoua: “Même dans nos églises, nous avons levé nos étendards. (...) De la même bouche sont sorties des louanges au Prince de la paix et des exhortations à la guerre.” À votre avis, que pense Dieu d’une religion qui prétend lui obéir, mais qui exalte la guerre? 9 Des millions de gens se sont détournés de Dieu et du Christ à cause des crimes commis en leur nom par les religions. Ils rendent Dieu responsable des croisades sanglantes, qui opposèrent catholiques et musulmans, et des guerres entre hindous et musulmans et entre catholiques et protestants. Ils rappellent le massacre des Juifs, au nom du Christ, et la cruelle Inquisition catholique. Or, bien qu’ils affirment avoir Dieu pour Père, les chefs religieux responsables de ces crimes ne sont-ils pas les enfants du Diable, au même titre que les Pharisiens condamnés par le Christ? Puisque Satan est le dieu de ce monde, ne faut-il pas s’attendre à ce qu’il domine aussi les religions? — II Corinthiens 4:4; Révélation 12:9. 10 Vous désapprouvez sans doute beaucoup de choses faites au nom de la religion. Vous connaissez sûrement des gens qui, bien qu’ayant une vie immorale, sont respectés dans leur Église. Il s’agit peut-être même de chefs religieux. Certains d’entre eux affirment que l’homosexualité et les relations sexuelles hors du mariage ne sont pas un mal. Savez-vous que la Bible ne dit pas cela? En fait, Dieu punit de mort Israël parce qu’il s’était livré à de telles pratiques. Il détruisit Sodome et Gomorrhe pour la même raison (Jude 7). Bientôt il frappera la fausse religion d’aujourd’hui. La Bible la représente sous les traits d’une prostituée à cause de ses relations impures avec les “rois de la terre”. — Révélation 17:1, 2, 16. LE CULTE QUE DIEU APPROUVE 11 Puisque Dieu n’approuve pas toutes les religions, il convient de se demander: “Le culte que je rends à Dieu lui plaît-il?” Comment le savoir? C’est à Dieu, et non à l’homme, d’en juger. Pour lui plaire, notre culte doit avoir ses racines dans la Parole divine de vérité. Nous devrions partager le sentiment du rédacteur biblique qui a dit: “Que Dieu soit reconnu véridique, tout homme fût-il reconnu menteur.” — Romains 3:3, 4. 12 Tel n’était pas l’avis des Pharisiens. Ils suivirent leurs propres doctrines et traditions plutôt que la Parole de Dieu. Avec quels résultats? Jésus leur dit: “Vous avez rendu inopérante la parole de Dieu à cause de votre tradition. Hypocrites! Ésaïe a prophétisé avec justesse sur votre compte, quand il a dit: ‘Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est fort éloigné de moi. C’est en vain qu’ils continuent à me rendre un culte, car ils enseignent pour doctrines des commandements d’hommes.”’ (Matthieu 15:1-9; Ésaïe 29:13). Si donc nous voulons plaire à Dieu, nous devons nous assurer que nos croyances s’accordent avec la Bible. 13 Il ne suffit pas de prétendre croire au Christ et de faire ce qui nous semble bon. Il faut absolument apprendre ce qu’est la volonté de Dieu. Jésus l’a souligné par ces paroles: “Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: ‘Seigneur, Seigneur’, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.” — Matthieu 7:21. 14 Même les bonnes actions que nous pensons faire au nom du Christ n’auraient aucune valeur si nous n’accomplissions pas la volonté divine. Nous ressemblerions à ceux dont Jésus dit ensuite: “Beaucoup me diront en ce jour-là: ‘Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, et expulsé des démons en ton nom, et fait de nombreuses œuvres de puissance en ton nom?’ Et pourtant à eux je confesserai alors: Je ne vous ai jamais connus! Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la loi.” (Matthieu 7:22, 23). Ainsi, nous pouvons faire ce que nous croyons être bien, et même être loués et remerciés pour cela, mais si nous ne faisons pas le bien selon Dieu, Jésus nous regardera comme des “hommes qui méprisent la loi”. 15 Puisque beaucoup de religions ne font pas la volonté de Dieu, il ne suffit pas de supposer que les enseignements de notre religion sont en harmonie avec la Parole de Dieu. Le simple fait qu’une religion utilise la Bible ne prouve pas que ses enseignements et ses coutumes sont fondés sur elle. Il importe de voir ce qu’il en est par nous-mêmes. Certains habitants de Bérée furent loués pour avoir vérifié dans les Écritures que Paul, qui venait de leur prêcher la Parole, leur avait bien dit la vérité (Actes 17:10, 11). La religion que Dieu approuve doit être à tous égards conforme à la Bible; elle ne doit pas en accepter certaines parties et en rejeter d’autres. — II Timothée 3:16. LA SINCÉRITÉ NE SUFFIT PAS 16 “Mais, dira-t-on, si quelqu’un est sincère dans ses croyances, Dieu ne va-t-il pas l’approuver, même si sa religion est fausse?” Jésus a bien dit qu’il rejettera les “hommes qui méprisent la loi”, même s’ils croient faire ce qui est juste (Matthieu 7:22, 23). La sincérité seule ne suffit donc pas pour être approuvé par Dieu. Un jour, Jésus dit à ses disciples: “L’heure vient où quiconque vous tuera s’imaginera avoir servi Dieu par un service sacré.” (Jean 16:2). Ceux qui ont tué des chrétiens croyaient peut-être sincèrement servir Dieu, mais ils étaient dans l’erreur. Dieu désapprouvait leurs actions. 17 Avant d’être chrétien, l’apôtre Paul participa au meurtre d’Étienne et chercha à tuer d’autres disciples (Actes 8:1; 9:1, 2). Il expliqua: “Je persécutais outre mesure la congrégation de Dieu et la dévastais, et (...) je faisais de plus grands progrès dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma race, car j’étais bien plus zélé pour les traditions de mes pères.” (Galates 1:13, 14). La sincérité de Paul n’empêchait pas sa religion d’être mauvaise. 18 Paul pratiquait alors la religion juive qui avait rejeté Jésus et que Dieu rejeta ensuite (Actes 2:36, 40; Proverbes 14:12). Pour être approuvé par Dieu, il dut donc changer de religion. Il écrivit aussi au sujet de Juifs qui avaient du “zèle pour Dieu”, qui étaient sincères, mais désapprouvés par Dieu, car leur religion ne reposait pas sur la connaissance exacte des desseins divins. — Romains 10:2, 3. 19 Toutes les doctrines religieuses ne peuvent être vraies. De deux choses l’une: ou les humains ont une âme qui survit à la mort du corps, ou ils n’en ont pas; ou la terre durera éternellement, ou elle disparaîtra; ou Dieu supprimera la méchanceté, ou il la laissera subsister. Lorsque deux croyances se contredisent, l’une d’elles est obligatoirement fausse. Croire sincèrement une chose et la pratiquer n’en fait pas une vérité si elle est erronée. 20 Quelle devrait être votre réaction si l’on vous prouve que vos croyances sont fausses? Imaginez que vous ayez à vous rendre pour la première fois quelque part en voiture. Vous avez bien une carte routière, mais vous ne l’avez pas consultée. Quelqu’un vous a indiqué l’itinéraire et vous pensez pouvoir lui faire confiance. Supposons qu’il se soit trompé. Qu’allez-vous faire si l’on vous montre sur votre carte que vous êtes dans la mauvaise direction? L’orgueil ou l’obstination vous empêcheront-ils de l’admettre? Si donc vous apprenez, grâce à la Bible, que votre religion n’est pas bonne, soyez prêt à changer. Quittez la grand-route de la destruction et empruntez le chemin étroit de la vie. IL FAUT FAIRE LA VOLONTÉ DE DIEU 21 Il importe de connaître les vérités bibliques; or, cette connaissance est vaine si vous n’adorez pas Dieu en vérité (Jean 4:24). Ceci compte: pratiquer la vérité et faire la volonté de Dieu. “La foi sans les œuvres est morte”, dit la Bible (Jacques 2:26). Pour plaire à Dieu, votre religion doit non seulement être en parfait accord avec la Bible, mais aussi influencer votre vie. Si donc vous apprenez que vos actions déplaisent à Dieu, serez-vous prêt à changer? 22 Si vous faites la volonté de Dieu, vous en retirerez des bienfaits maintenant et dans l’avenir. La pratique du vrai culte vous rendra meilleur. Elle développera en vous des qualités qui vous différencieront des humains en général, parce que vous ferez le bien. Et d’autres bénédictions vous attendent: le bonheur, une santé parfaite et la vie éternelle dans le paradis promis par Dieu (II Pierre 3:13). Incontestablement, votre religion a beaucoup d’importance!

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